Genomic Vision offre une approche novatrice multigénique pour la recherche clinique sur le

 

Cancer colorectal héréditaire

Le syndrome de Lynch représente la prédisposition héréditaire au cancer colorectal la plus fréquente

Le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus courant chez les femmes et le troisième chez les hommes.

Le syndrome de Lynch (SL) est une affection génétique appelée aussi cancer colorectal héréditaire sans polypose (hereditary non-polyposis colorectal cancer ou HNPCC).

On estime qu’il est à l’origine de 5 % de tous les cancers colorectaux. Les patients atteints du syndrome de Lynch présentent également un risque plus élevé de développer un cancer de l’endomètre, des ovaires, de l’intestin grêle, de l’estomac, des voies biliaires et des voies urinaires.

Dans la plupart des cas, s’il est détecté suffisamment tôt, le cancer colorectal peut être traité.

Un cancer principalement causé par une mutation d’un des gènes contrôlant la réparation des mésappariements survenant lors de la duplication de l’ADN

Des mutations au sein des gènes MLH1, MSH2, MSH6 et PMS2, impliqués dans la réparation des mésappariements (mismatch repair ou MMR) de l’ADN lors de sa duplication, augmentent le risque de développer un SL.

Des mutations dans ces gènes MMR altèrent la bonne réparation des erreurs lors de la duplication de l’ADN ; erreurs qui s’accumulent dans les cellules, entraînant leur prolifération anormale et menant au cancer.

Les mutations germinales des gènes MLH1 et MSH2 sont à l’origine d’environ 90 % des mutations dans les familles porteuses du SL.

En plus des mutations ponctuelles, des grands réarrangements des gènes MMR peuvent être la cause du cancer colorectal héréditaire. Ces aberrations génomiques à grande échelle sont présentes chez environ 20 % des patients.

L’identification du HNPCC reste difficile, c’est pourquoi de nombreux patients atteints du syndrome de Lynch ne sont pas toujours diagnostiqués

Dans les cancers liés au syndrome de Lynch, le système MMR est défectueux et entraîne des instabilités microsatellitaires. L’immunohistochimie (IHC) est une méthode qui aide les cliniciens à localiser les gènes MMR qui sont les plus à même de porter une mutation germinale. Si les patients présentent une réponse positive au diagnostic IHC, ils sont ensuite dirigés vers une analyse génétique. Il peut être compliqué de détecter, à l’aide de méthodes traditionnelles, une grande partie des individus porteurs du SL avec de grandes délétions ou duplications génomiques. Les aberrations génomiques du gène PMS2 sont compliquées par des transferts de séquences entre les régions dupliquées du gène PMS2 et de son pseudogène PMS2CL. Cette conversion des gènes empêche l’identification ou la localisation correcte de certaines mutations via des méthodes classiques.

Genomic Vision propose une nouvelle approche permettant de compléter les méthodes conventionnelles de recherche sur le cancer colorectal héréditaire.

 

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